Exposition "Visions"

PARIS (Galerie Photo 12) du 03.12.15 au 16.01.16

Personal works

Vue d'exposition

© Acey Harper

Biographie / Biography

Baghir (le second prénom de Nicolas Maslowski) nous donne à voir une facette du monde dont on ne soupçonnait pas lʼexistence. Baghir, 40 ans, manie lʼargentique depuis lʼâge de 8 ans, âge auquel son père, écrivain russe exilé en France lui offre un petit appareil photo. Il ne le quittera plus… Lʼenfant, introverti et rêveur, se passionne pour lʼimage. Il photographie tout ce qui lui tombe sous la main et, par le prisme de lʼobjectif sʼinvente un univers. Mais d’autres passions lʼaniment…Après un DEUG d’histoire de l’art et une maitrise de géographie il devient journaliste musical. Autre passion sans doute distillée par sa mère, claveciniste et poétesse.

Amateur de reggae, il passe beaucoup de temps en Jamaïque au début des années 2000, et se lie dʼamitié avec des artistes dont beaucoup étaient tombés dans lʼoubli. Avec un ami, ils fondent un label(Makasound 2002-2011) et vont rééditer bon nombre de chefs dʼœuvres enfouis et faire notamment découvrir aux français, le jamaïcain Winston McAnuff.

Les clichés de Baghir sont souvent utilisés pour les visuels de ces albums. Ce label a rejoint aujourdʼhui hui une grande maison de disques(Chapter Two 2011-2013)… Mais en 2014 le temps est venu pour Baghir dʼécrire une nouvelle page de son histoire professionnelle, dʼaboutir ses projets photographiques et de nous emmener sur sesterres inconnues, dans son monde onirique.

Ses photos le conduisent à décrocher une première exposition de 32 photos à la Fat Galerie (Paris) en juin 2014 et à apparaitre en septembre dans un accrochage collectif de la galerie parisienne dʼAlexandre Lazarew.

En novembre 2014, pendant le mois de la photo, la Galerie des Sans-Galeries (rue Mazarine) lui consacre une nouvelle exposition qui attire plus de 900 visiteurs, parmi lesquels de nombreux photographes et collectionneurs, et lui permet d’obtenir les premiers articles sur son travail (Miroir de l’Art #60, Boum Bang….) Il expose ensuite en Suisse et au Portugal.

Baghir (the middle name of Nicolas Maslowski) shows us a facet of the world of which we never imagined the existence.

Baghir, 40 years old, has been experimenting with film photography since he was 8 years old, when his father, a Russian writer exiled in France, gave him a small camera. This dreamy and introverted child, captivated by images, took his camera everywhere. He photographed everything that came into sight, and through the lens he created a universe. Ano- ther passion enthralled him: music. A passion undoubtedly nurtured by his mother, harpsichordist and poetess.

A reggae enthusiast, he spent time in Jamaica in the early 2000s and befriended artists, many of whom had been forgotten. With a friend, he founded a label and reedited a number of buried masterpieces, including popularizing the Jamaican artist Winston McAnuff in France. Baghir’s pictures were often used as visuals for these albums. This label has since become part of a large record company. The time had come for Baghir to write another page of his professional story, to finish his photographic projects and to bring us to the terra incognita of his oneiric world.

His work garnered him an exhibition of 32 photographs at the Fat Galerie / Sitor Senghor (Paris) in June 2014 and a place in a group show in September at Alexandre Lazarew’s Paris gallery. In November 2014, during Photography Month, the Galerie des Sans-Galeries (rue Mazarine) featured his work in an exhibition that attracted more than 900 visitors including numerous photographers and collectors. Baghir began the year 2015 with an exhibition in Switzerland at Lau- sanne (Swiss Art Space, January 22 – February 7). The magazine Miroir de l’Art (issue #60) published an article about him in January, as did the site Boum Bang, in February.

Les perturbations numériques / Digital perturbations

Hors-séries, les perturbations numériques de Baghir sont des flux photographiques. Nées dʼexpériences qui donnent à ses photos une impression de dessin ou de peinture, les perturbations numériques de Baghir sont avant tout une recherche sur la beauté picturale, un hommage rendu à la peinture autant quʼà la photographie noir et blanc.

Il a fallu de lʼimagination, quatre années de recherche et 15.000 photos à lʼartiste pour faire aboutir son travail là où il voulait lʼemmener. Il avait une vision en tête quʼil a réussi à transposer à force dʼobstination. Ses perturbations numériques nʼont de numérique que leur nom car il sʼagit en fait de photographies argentiques tirées à lʼagrandisseur, et non retouchées.

Ses photos étant très oniriques et laissant une grande liberté dʼinterprétation, Baghir a choisi de les nommer par des chiffres (perturbations numériques titrées PN # 527-611), plutôt que par des noms de lieux ou dʼobjet, maintenant ainsi le mystère et la liberté de lecture dans les yeux du spectateur, qui, bien souvent, part loin dans lʼespace ou dans le temps.

Sʼil a dans le passé beaucoup travaillé sur du portrait et sur des figures humaines, cʼest loin des hommes et proche de la nature que Baghir a choisi de démarrer ses perturbations numériques en 2014. La solitude règne sur lʼensemble de ces séries allant des formes les plus figuratives aux plus abstraites. Quand la trace des hommes apparait à lʼimage, ils sont à peine perceptibles.

Tout en continuant ces séries hors les hommes, Baghir sʼaffaire à dʼautres séries avec des hommes, hors la vue. Et poursuit sa recherche sur un travail similaire, en couleur.

Lʼartiste ne propose que des tirages uniques (1/1) en dans cinq formats.

With their painterly quality, Baghir’s digital perturbations are above all a study of pictorial beauty, an homage to painting as well as black-and- white photography.

It would take a lot of imagination, four years of research and 15,000 photos for the artist to bring his work to where it is today. He had a vision in his mind’s eye that he was able to transpose through his tenacity.

His digital perturbations are not actually digital, apart from their name. They are traditional film photographs, enlarged and not retouched.

In order to leave his dreamlike photos open to interpretation, Baghir has decided to name them using numbers (digital perturbations), rather than names of places or objects. He thus maintains the mystery and freedom of interpretation in the eyes of the spectator, who often travels far in space and time.

Although in the past he has worked with portrait and human figures, Baghir has since, with digital perturbations, moved away from men and close to nature. Solitude reigns over most of this series, from the most figurative forms to the most abstract. While traces of Man appear in the images (a train station, a bunker, a railway, a lion sculpture), humans themselves are absent.

While developing these series devoid of men, Baghir works on other se- ries with men, out of sight. He continues this research with similar work in color.

The artist offers unique prints (1/1) edited in 3 different formats..

Expositions / Exhibitions

PARIS (Galerie Photo 12) du 03.12.15 au 16.01.16
« Visions » d’une quarantaine de nouveaux tirages.

PARIS (Art Capital – Grand Palais) du 25.11.15 au 29.11.15
Quatre œuvres présentées dans un méga accrochage collectif

PARIS (Fotofever – Carrousel du Louvre) du 12.11.15 au 15.11.15
Une photo présentée sur le mur « Start to collect »

PORTO (Galerie Days Are) Juillet 2015
Six œuvres présentées dans un accrochage collectif

PARIS (Online Gallery Kazoart – Paris Bastille) Avril 2015
Quinze oeuvres présentées dans un accrochage collectif pour le lancement de la galerie en ligne Kazoart

LAUSANNE (Swiss Art Space) Janvier 2015
« Baghir, photographies argentiques »

LAUSANNE (Swiss Art Space) Décembre 2014
Deux œuvres présentées dans un accrochage collectif

PARIS (Galerie des Sans-Galeries) Novembre 2014
« Baghir, photographies argentiques » accrochage de 16 tirages argentiques (60×40)

PARIS (Galerie Lazarew) Septembre 2014 :
Deux œuvres présentées dans un accrochage collectif
avec Olivier Catté, Fulcrand, Aharon Gluska, Rafiy, Jacques-Henri Sansoulh, Yuriko Takagi.

BRUXELLES (Galerie Lazarew) Juillet 2014 :
Deux œuvres présentées dans un accrochage collectif.

PARIS (Fat Galerie / Sitor Senghor) Juin 2014 :
« Baghir, photographies? » accrochage de 32 tirages argentiques (60×40) à la Fat Galerie / Sitor Senghor du 24 juin au 13 juillet 2014

Contact

baghir[at]baghir.com

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